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Antisèche // Tout ce qu’il faut savoir sur… Cecilie Bahnsen

La collection Studio (fabriquée à base de matériaux tirés des archives de la maison ) de Cecilie Bahnsen / Instagram @ceciliebahnsen / @josefineseifert

Vous ne connaissez peut-être pas son nom mais vous connaissez certainement ses designs. À 36 ans, Cecilie Bahnsen est la créatrice danoise à qui l’on doit les robes aériennes et bouffantes qui ont envahi les dressings des filles les plus pointues ces dernières saisons. Une esthétique singulière, qui s’inscrit à mi-chemin entre couture et prêt-à-porter et qui est déjà copiée aux quatre coins du globe, preuve irréfutable de son succès aussi critique que commercial.

Intéressée très tôt par le monde de la mode, c’est à l’âge de 12 ans qu’elle décide d’emprunter la voie du design, après un stage d’observation effectué auprès d’une des professeures de la Danish Design School, la même école qu’elle intègrera quelques années plus tard. Titulaire d’un MA en design obtenu au Royal College of Art (Londres), elle lance sa marque éponyme en 2015, après avoir fait ses classes auprès de deux grands noms de la robe romantico-bucolique : John Galliano et Erdem.

En 2017, son style délicat lui vaut de figurer parmi les finalistes du LVMH Prize et lui permet de se faire connaître comme l’une des créatrices à l’origine du renouveau du style scandinave. Et si elle a présenté ses premières collections dans le cadre de la Fashion Week de Londres, elle est désormais l’une des stars de son pendant de Copenhague.

Réponse confortable à une féminité tirée à quatre épingles et parfois impraticable au quotidien, l’ADN de Cecilie Bahnsen repose sur un équilibre adroit entre simplicité et sophistication. Confectionnées dans des matières ultra-qualitatives (jacquard, organza…), les créations de la designer danoise n’en demeurent pas moins légères et faciles à mixer avec une garde-robe active. Une versatilité qui a largement contribué au succès de la marque et que la fondatrice elle-même se plaît à cultiver. Allergique aux talons hauts, elle porte généralement ses robes avec des sandales plates. Un combo qui a notamment débouché sur un partenariat avec la griffe japonaise Suicoke il y a quelques mois et plus récemment, sur une collab avec la marque Charles & Keith. De quoi ravir les fans de souliers plats.

Mais si elle est particulièrement réputée pour ses robes diaphanes, Cecilie Bahnsen ne compte pas en rester là. S’inspirant chaque saison de sa collection précédente pour créer des pièces en parfaite adéquation avec ses valeurs de base, elle y intègre également de nouveaux éléments. Pour se renouveler oui, mais aussi pour conserver un fil rouge, afin que ses clientes aient réellement le sentiment d’acheter des vêtements atemporels, qu’elles pourront porter d’une saison sur l’autre. Derniers ajouts en date ? La maille et, plus récemment, l’outerwear (et une belle collaboration avec Macintosh). Le but ? Mixer les volumes et les matières, jouer sur le layering, afin de créer une silhouette et une garde-robe uniques et reconnaissables au premier coup d’œil. Le verdict ? Hautement désirable.

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